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 Prélude test (donnez moi votre avis !)

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Ménölia

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MessageSujet: Prélude test (donnez moi votre avis !)   Sam 1 Sep - 19:43

Salut, chers plumes ! Ce site est top. Découvert par hasard en cherchant un générateur aléatoire de nom type HF (le fameux topic). Je décide de me lancer. Voici un petit bout de texte, que j'ai extrais d'un bout de ma tête, et j'aime assez pour essayer d'en polir les facettes. Ce forum me semble un bon labo. Je ne le ferais lire qu'à des inconnus anonyme, et c'est ici le cas.


Les cinq soldats sont ivres mort. La terre a accumulé la chaleur des rayons du jour. L'air est chaud, malgré l'heure tardive. La lune, bien présente et ronde dans un ciel sans nuages, éclairant de sa lumière d'argent le monde et ses choses.
Les hommes viennent de la route. Du nord. Ils ont choisi pour bivouaquer un enfoncement dans la lande, à l’abri du vent. A l'ouest, au bas d'abruptes falaises calcaires, l'océan. Ils ont planté deux poteaux auxquels ils ont attaché leurs montures après leur avoir retiré leurs selles, ont sorti leurs couchages, les ont installé, ont allumé un feu et se sont assis autour. Puis ils sorti de leur besace une bouteille de gnôle. Une par tête, une par foie. Ils les ont sabré, se sont soulé.

A présent, les bouteilles gisent à terre non loin de là. Vides.
Après l'orgie, la chute, le retour. L'alcool a accompli sa besogne. Ces hommes sont désormais incapables de nuire. Le spectacle qu'ils offrent à présent ferait pâlir le plus laxiste des officier.
L'un cause à deux de ses acolytes. Il parle sans y penser, comme il respire. Son ivresse ne l'aide pas, ses propos son incompréhensible. Lui-même les comprend-t-il? Les deux autre, eux, ne l'on pas comprit, cela se voit nettement. Qu'à cela ne tienne. Ils lui répondent avec l'entrain vacillant des alcooliques. Leurs regards, vides et opaques. Le premier ressort une bouteille de vin, la sabre, suivit de près par ses camarades. Un rot sonore ponctuant de temps à autre leur entretien nocturne.

Un autre homme, assis en tailleur en face de la flamme, une gourde d'alcool à la main. Ses yeux, bien que tournés vers le foyer, à quelques pas de lui, semblent plongés dans une contemplation lointaine. Il s'est laissé prendre aux jeux envoutants du brasier, et seul le sommeil - ou la mort - pourra le libérer de son hypnose.

Le dernier est allongé à quelque pas de là, hors du cercle de lumière du bucher. Sur le dos. Il semble endormi. Il ne l'est pas. Une fine estafilade sanglante, à la base de son cou, aurait pût de jour avertir ses compagnons de sa mort. Seulement il fait nuit noire, et eux sont ivres. L'étroite lame de son meurtrier a traversé sa gorge de part en part, tranchant dans la chair, sectionnant les cordes vocales. Il n'a pas pût crier. Parti sans un son, sans même un soupir.

Une cape noire comme le néant jeté sur ses épaule, une souple capuche satinée dissimulant ses traits, l'assassin se dirige à grand pas vers l'homme au feu, dégaine, le décapite d'un revers. Le corps sans vie s'effondre dans les braises du foyer. L'âcre odeur du sang brulé emplit l'air. La tête roule aux pieds des trois derniers soldats. Le visage s'est figé, a l'instant même de la mort. Juste avant que la vie ne quitte le crâne, celui-ci avait déjà quitté son corps. L'homme s'est vu mourir. L'expression de ses traits, gravés à jamais dans sa chair, témoigneront de l’effroi qui fut le sien, lorsqu’il a vu la mort.

Ses compagnons n'ont pas osé regarder le visage. Ils savaient ce qu’ils allaient voir, l'ont peut-être déjà vus, n'ont pas osé. Ils se sont levés. Une lutte intérieure s'est engagée. Ils luttent pour se maintenir sur leurs jambes, jurent contre ces pied trop étroit, tentent de chasser les effets engourdissant de la gnôle qu'ils se sont envoyé. L'heure est au combat. Eux, ne sont pas près. Pour le tueur noir, l'heure est au massacre.

Un des trois survivants, un petit homme trapu et barbu, sans doute plus à l'aise de la chope que de l'épée, à en juger à sa bedaine débordante, s'élance vers l'assassin. Il crie, se veut guerrier. Cependant, ce cri est né de la peur, non de la colère. Il veut rugir, et il miaule. Il hurle pour se donner du courage, et ce crie l'effraie. Là n'est pas sa place, mais il y est. Son choix est fait.
Empoignant son épée à deux mains, il entreprend une attaque de taille vers son agresseur. Mais celui-ci semble n'être qu'une ombre, on ne discerne que sa cape, aussi noire que la mer nocturne, et non moins fluide. La lame le manque, une, deux, trois fois. Les deux autres soldats se sont mêlé à l'escarmouche, mais rien n'y fait, l'agresseur est intouchable. On pense un coup bien porté, mais on ne touche que la cape, et l'homme n'y est pas. Un instant, les trois impériaux le perdent de vue. Les seconde s’éternisent, le sombre est partout...

Soudain, l'un s'écrie "derrière !" L'assassin est là, jouant avec leurs nerfs, ne tente aucune attaque, ponctue parfois ses esquives et ses feintes d'une petite frappe au derrière, donnée comme à l'entrainement, du bout de la botte. Les soldats se battent avec courage, mais ils n'y croient plus. Ils ne peuvent se rendre. Cet homme est là pour leur mort à tous. Il sera sans pitié. Il est cruel au combat, se moque de leurs existence dès lors qu'ils ne sont plus. Il ne combat pas, il joue. Jusqu'à présent, chacun de ses coups ont tué un homme. Il danse. Cela fait trop longtemps qu'il n'a pas frappé. C'est le calme avant la tempête. Les soldats le savent, le redoutent. Mais si cela dure encore, leurs cœurs lâcheront avant que l'homme en noir ne les abatte. Il semble infatigable. Parfois, sa souple capuche laisse entrevoir sa bouche. Jamais plus. Sa bouche. Fine et pourpre. Souriante. Féminine...
Cependant, un impérial tente une botte, se rate, glisse dans une flaque. Ses pieds se dérobent sous lui. Dans sa chute, il parvient à saisir un pan de tissu noir. La capuche tombe, découvre les traits de l'inconnu. De l'invincible.
Pâle comme l'aurore, ses hautes pommettes encadrent un nez finement busqué, lui donnant un air malicieux, taquin. Des yeux farouches, d'une profondeur abyssale, d'un bleu profond, très sombre. Ses yeux ne rient plus. Ils évoquent le regard carnassier du tigre. Une détermination rageuse. La mort habite ce regard, prête à bondir. Ses cheveux comme une crinière de feux, battus pas la brise, laissent entrevoir deux oreilles d'une finesse peu commune. Les combattants se sont arrêtés. Le tueur noir est un elfe. Une femme d'une beauté aussi envoutante et captivante que la mer ou le feu. Tout aussi destructrice, ils le savent...
Un combat entre ces deux races est inégal. Il équivaudrait, à peu de chose près, à une lutte opposant un chien à un chat. Le premier est certes plus puissant, plus lourd, mais le félin joue de son corps mieux que lui. Plus leste et plus rapide, il ne laisse aucune chance au grand lourdaud. Dans un combat à mort, seul l’elfe saura être assez véloce et vif pour échapper à la faucheuse. Les traits des trois hommes se décomposent. Ils se savent condamnés.
Soudain, un éclair noir. La soie de jais de la cape elfique voile la vue des impériaux, l’espace d’un instant. Deux d’entre eux s’écroulent, terrassés. Le dernier tombe à genou. Des larmes coulent sur ses joues. Quelques poils. Peu. Il est tout jeune. Il est terrifié. La jeune femme est face à lui. Elle est belle plus que tout au monde. Son visage, quand elle a vu les larmes de garçon, s’est adouci. Ses yeux surtout. S’une douceur infinie à présent. Elle lui sourit. Et les yeux de l’homme sont charmés par ce sourire comme l’eurent été ses oreilles par le chant des sirènes. Il ne pleure plus, a lâché son arme. Elle aussi. Elle s’agenouille face à lui. Il ne saurait dire son âge. Ses traits sont juvéniles, mais son expression reflète une sagesse insondable. Elle est belle à en mourir. Le garde, les yeux dans le vague, murmure à l'elfe "Je vous aime".

Alors l’elfe a approché son visage du sien, et a déposé sur ses lèvre un baisé. Suave et langoureux, meilleur que toutes les nuits d’amour fugace qu’il ait jamais eu dans le lit d’une putain. L’homme s’est levé. Sans mots dire, les yeux dans le lointain, il s’approche de feu et, un pas après l’autre, pénètre dans les flammes. Pas un mot ne sort de sa bouche tandis que les langues pourpres ardentes lui dévorent la chair et les os. Ses yeux sont clair, son regard s’est apaisé. Enfin, la vie quitte son corps, qui s’écroule dans le brasier, projetant dans les airs des milliers de particules incandescentes. L'homme n'est plus.
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Minos
Lapinou Imperator
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MessageSujet: Re: Prélude test (donnez moi votre avis !)   Dim 2 Sep - 17:33

Hello nouvel arrivant^^



Je ne vais pas me lancer dans une étude approfondie, je n'ai pas le Net de manière assez régulière ces temps-ci, mais ceci dit, disons que la scène est plaisante à lire, avec un vocabulaire à l'avenant. Je serai curieux de lire une histoire complète avec cette héroïne.



Pour les moins, il y a quelque fautes d'ortho et de conjug qui traînent, et quelques maladresses de formulation à mon goût.



Je donnerai un avis plus détailé dès que j'en aurais les moyens techniques...

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Den
Bouffon du Roi
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MessageSujet: Re: Prélude test (donnez moi votre avis !)   Lun 3 Sep - 14:35

Bienvenue parmi nous!

Aujourd'hui, je n'aurai pas le temps de lire ton texte, mais je le ferai très prochainement;)

Sinon, tu peux aussi te présenter ici: http://galeir.annuaire-forums.com/f3-les-presentations

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Darth Sebi

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MessageSujet: Re: Prélude test (donnez moi votre avis !)   Lun 3 Sep - 20:21

Ouai va te présenter ! C'est fou ça. Bienvenueeeeeeeeeee:lol:
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aj crime
Croquemitaine
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MessageSujet: Re: Prélude test (donnez moi votre avis !)   Dim 9 Sep - 23:43

Salut ménolia,

Afin de polir ce texte, je vais te jeter quelques cailloux pour te donner un coup de main.

D'une part, je trouve que ce présent (présent ou passé composé) n'est pas adapté à la narration et cela pour plusieurs raisons. D'une part pour l'écoulement des actions dans le temps. Tu décris des actions; jusque là, pas de problèmes à mon avis, mais comment peux-tu faire état des sauts temporels comme par exemple :
ménolia a écrit:
Ils ont planté deux poteaux auxquels ils ont attaché leurs montures
après leur avoir retiré leurs selles, ont sorti leurs couchages, les ont
installé, ont allumé un feu et se sont assis autour. Puis ils sorti de
leur besace une bouteille de gnôle. Une par tête, une par foie. Ils les
ont sabré, se sont soulé.

A présent, les bouteilles gisent à terre non loin de là.
l'usage du présent partout est possible dans la première partie puisque, si on veut, les éléments se suivent dans un ordre précis enchainé et sans saut de temps... ou presque... ce présent continue alors que nous venons de subir un saut temporel dans ton récit.

Personnellement, le présent trouve sa place dans un dialogue où les personnages interagissent directement dans leur présent de temps de narration. Ils parlent même au futur alors que le narrateur utilisera sans faute, tous les temps du passé. Ils parlent aussi au passé pour narrer des évènements qui leurs sont arrivés, le narrateur jouera sur les temps antériorité mais toujours du passé. Et c'est bien pour cela qu'on l'appelle le passé de narration. Maitriser un présent de narration exige, je pense, de parler à la première personne du point de vue intérieur d'un personnage en évitant l'omniscience. Les choses arrivent alors dans son présent unique et on peut traiter les choses les unes après les autres.

Bon, il est évident que je n'aime pas les textes au présent (ni à la première personne, d'ailleurs), mais lorsque c'est bien maîtrisé, cela donne un cachet indéniable.

menolia a écrit:
Vides.
Après l'orgie, la chute, le retour.
Les phrases sans verbes sont utiles, mais mef de ne pas en abuser.

Citation :
le plus laxiste des officier.
y aurait pas un "s" là ?? bon, je ne suis pas un pro sur l'orthographe, alors je n'insisterai pas.

Citation :
ses propos son incompréhensible.
"sont incompréhensibles" là, cette fois, je suis certain.

Citation :
incompréhensible. Lui-même les comprend-t-il? Les deux autre, eux, ne l'on pas comprit, cela se voit nettement.
"autres", "ne l'ont pas compris" et à reformuler.... y a un sac de noeuds, ton lecteur n'est pas saoul, alors évite de lui donner l'envie de boire avec ces affreux, outre la rapprochement limite répétitif de "comprendre". Je suggère : "incompréhensible. A l'évidence, ses vis-à-vis ne déchiffrent même pas l'essentiel du message." bien que mon "ses" rajoute un possessif déjà trop présent par ailleurs.

[quote="]se voit nettement..... Leurs regards, vides et opaques.[/quote] voilà des oppositions marquées... c'est volontaire ? pas très judicieux, je ne sais plus à quel sein me vouer.

Citation :
Le premier ressort une bouteille de vin
S'il ressort une bouteille, c'est qu'il l'a rangée sans la boire, alors qu'ils n'étaient pas parti pour en laisser une de côté, non ? alors il ne peut pas la sabrer ensuite, si elle a été sortie une fois, elle a été bue... Il "extrait une nouvelle bouteille de vin de son sac", plutôt.

Citation :
Un rot sonore ponctuant de temps à autre leur entretien nocturne.
cette phrase me pose plusieurs problème... le seul verbe et au participe présent, soit un "temps" qui participe au présent d'une action (inexistante puisqu'il n'y a pas de verbe pour la conduire), et il faut plusieurs rots pour ponctuer une conversation, ou alors ils ont une physionomie très étrange. je suggère aussi un retournement de phrase : pour le présent "L'entretien nocturne se ponctue de rots sonores." tu vois le soucis du présent où les rots ont du mal à s'étendre sur l'ensemble de la nuit... pour le passé (plus facile même pas besoin d'inverser) "des rots sonores ponctuaient ou (ponctuèrent en fonction du reste du contexte) leur entretien nocturne à espace irrégulier."

Citation :
une gourde d'alcool à la main.
il faut préciser lequel si tu parles d'alcool (tord-boyau à la rigueur) si non "une fiole en aluminium à la main" pour masquer le contenue.

Citation :
foyer, à quelques pas de lui
ici pas de virgule, si non, on se demande ce qui se trouve à quelques pas de lui... non ? il est assit en face juste avant et quelques pas maintenant, si ces un pas ou deux d'accord, s'il est à plus de 3 mètres alors ce flou artistique malvenu devient une incohérence.

Citation :
pourra le libérer
"le libérera" et ce "ou la mort" me parait déplacé parce qu'un chouïa trop fort dans le terme.

Citation :
est allongé à quelque pas de là
répétition : "à la périphérie du cercle de lumière" ou alors "au bord de l'obscurité".

Citation :
Une fine estafilade sanglante, à la base de son cou, aurait pût de jour avertir ses compagnons de sa mort
à reformuler... ces deux virgules cassent le rythme et le sens à mon avis. Tu vas ici trop vite en besogne, un peu de description pour amener ses compagnons à l'oublie de la mort de leur camarade dont il ne font même pas état. la fine estafilade sanglante mène à la conclusion avant la fin de la phrase... tout ce qui suit en devient inutile.

Citation :
pas vers l'homme au feu
C'est qui ça... l'homme au feu ??? y combien d'hommes déjà ? 4 ou 5, ils sont tous en train de se souler autour du feu. Si tu veux décrire des personnages, c'est par l'aspect physique, le comportement ou vestimentaire qui faut faire les différences. Il est ici trop difficile de savoir du quel tu parles, je pense.

Citation :
Le visage s'est figé, a l'instant
pas de virgule ici je crois.

Citation :
que la vie ne quitte le crâne,
la vie ne quitte pas un crâne... c'est plus complexe que cela, elle quitte un regard, on parle du dernier souffle.... enfin, tu vois ce que je veux dire ?

Citation :
Le visage s'est figé, a l'instant même de la mort. Juste avant que la
vie ne quitte le crâne, celui-ci avait déjà quitté son corps. L'homme
s'est vu mourir. L'expression de ses traits, gravés à jamais dans sa
chair, témoigneront de l’effroi qui fut le sien, lorsqu’il a vu la mort.


Ses compagnons n'ont pas osé regarder le visage. Ils
savaient ce qu’ils allaient voir, l'ont peut-être déjà vus, n'ont pas
osé. Ils se sont levés. Une lutte intérieure s'est engagée. Ils luttent
pour se maintenir sur leurs jambes, jurent contre ces pied trop étroit,
tentent de chasser les effets engourdissant de la gnôle qu'ils se sont
envoyé. L'heure est au combat. Eux, ne sont pas près. Pour le tueur
noir, l'heure est au massacre.
quantité de répétition dans ce passage, je trouve que tu insistes de trop sur l'évènement ou alors je n'ai pas compris la portée philosophique du message que tu veux faire passer.


Bon, désolé, j'ai déjà passé trop de temps sur ce début, demain c'est le taf et je suis crevé, surtout que je ne prévois pas de rentrer tôt... J'ai survolé la suite, et globalement j'ai les mêmes remarques à noter pour le reste du texte. Si tu penses que mes réflexions sont justes alors reprends ce texte jusqu'à la trame, reformule, méfie-toi des incohérences qui se cachent, reprends le compte narratoire de ton histoire et réécris là. Je suis convaincu que l'on ne progresse que comme cela, surtout si tu trouves la méthode fastidieuse.

Si tu procèdes ainsi, promis, je lirai la prochaine version et te donnerai mon avis autant de fois que nécessaire. Jusqu'à ce que je n'ai plus rien à en dire... en rêve.

Allé, note positive, je pense que tu as du potentiel et des idées, il faut travailler et poursuivre, on apprend à écrire qu'en écrivant.
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Ménölia

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MessageSujet: Re: Prélude test (donnez moi votre avis !)   Mar 11 Sep - 18:01

Chouette !

Ça pique l'orgueil, ça fait mal, mais, par dessus tout, c'est extrêmement pertinent, et ça me fera sans nul doute progresser, et pas qu'un peu. Je suis pas tombée sur un site de branleurs. Tu as de réelles qualités pédagogiques. Je n'applique généralement les conseils qu'on me donne que lors'que l'on me démontre par A+B qu'ils sont à propos. Ils le sont. Ça va me donner la possibilité de reprendre mon truc avec un oeil neuf.
Je te remercie, Croquemitaine altruiste.
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Notsil
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MessageSujet: Re: Prélude test (donnez moi votre avis !)   Mar 11 Sep - 19:29

Je ne t'oublie pas, je te donnerai certainement mes commentaires demain Wink

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Darth Sebi

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MessageSujet: Re: Prélude test (donnez moi votre avis !)   Mar 11 Sep - 19:33

Pour ma part, aucun commentaire puisque je ne lis pas trop les productions personnelles (à part l’Apprenti Sith de Nono).
Mais au fait, pourquoi je suis ici moi ?! Shocked
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Den
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MessageSujet: Re: Prélude test (donnez moi votre avis !)   Mar 11 Sep - 20:18

Moi non plus, je ne t'oublie pas Wink
Ce sera fait dans le courant de la semaine! Very Happy

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aj crime
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MessageSujet: Re: Prélude test (donnez moi votre avis !)   Mar 11 Sep - 21:53

Je t'en prie menolia, ce qui me gêne un peu c'est de ne pas avoir réussi à aller au bout du texte.... je n'aurai pas le temps de continuer ce soir, du boulot, des photos à trier et pas envie de répéter les mêmes choses... j'attendrai la prochaine version, je prie qu'il y en ait une, j'ai trop vu des talents prometteurs s'étouffer avant de sortir de la coquille.

menolia a écrit:
Je te remercie, Croquemitaine altruiste.
Aucun d'altruisme à cela, d'une part mes commentaires t’inviteront peut-être à faire de même avec l'un ou l'autre de mes textes, d'autre part en commentant les autres je travaille pour moi à m’améliorer parce que je vois mieux mes défauts en les lisant chez d'autres.

Citation :
Ça va me donner la possibilité de reprendre mon truc avec un oeil neuf.
C'est l'un des buts de nos forums d'écrivains.

Bonne réécriture, c'est une phase incontournable de ton œuvre, bon courage, cette étape est très difficile.
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Notsil
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MessageSujet: Re: Prélude test (donnez moi votre avis !)   Mer 12 Sep - 15:50

Me voilou Wink

Alors l'avis global : c'est une petite scène de massacre bien charmante.

Comme AJ, je ne suis pas fana du présent pour la narration, mais tu l'associes correctement au passé composé, et tu ne t'emmêles pas les
pinceaux à coup de flashback au passé.
Les descriptions et les phrases d'action sont brèves, saccadées, ça donne clairement un rythme au récit, après je reste comme AJ, il ne faut pas trop en abuser, sinon ça évite les changements de rythme qui servent à surprendre le lecteur.
Peu de descriptions, mais celles qui sont là sont utiles et rajoutent de la profondeur au mystère dont tu entoures cette troupe de soldats.

Au final, que sait-on d'eux ? D'un possible groupe d'amis partis se saouler sur la plage, on passe à des soldats. Peut-être en permission.
Au regard du combat qui arrive par la suite, on se demande s'il était bien prudent de quitter la garnison pour aller se mettre cartable... ou
alors l'autre gars égorgé direct était une sentinelle ? ^^
Bon, on apprend que ce sont des impériaux... un Empire quelque part donc. Pas d'indice sur la taille de leurs uniformes ou leurs symboles.
La magie intervient sur la fin, pas mal, joli parallèle avec les sirènes (bien que tu délivres directement la comparaison, donc du coup on se doute que
le gars va aller plus ou moins de lui-même vers la mort (après tout, les sirènes sont méchantes). Si donc tu voulais laisser au lecteur
l'impression que peut-être il allait être épargné (les yeux qui s'adoucissent, tout ça), la comparaison avec les sirènes ôte directement tout espoir :)

En tout cas, ce prologue remplit son but premier : faire se poser des questions sur la suite. Pourquoi sont-ils ennemis avec les elfes, quel est cet Empire, tout ça.

Côté fautes ou remarques diverses :

Citation :
Les cinq soldats sont ivres mort.

-> après recherche, on dirait plutôt "ivres-morts".

Citation :
Ils ont choisi pour bivouaquer un enfoncement dans la lande,
à l’abri du vent. A l'ouest, au bas d'abruptes falaises calcaires, l'océan. Ils
ont planté deux poteaux auxquels ils ont attaché leurs montures

-> là, j'aurais inversé les 2 dernières phrases. Tu
commences à décrire le paysage vers l'ouest en une courte phrase, on se
dit que tu vas continuer un peu sur le lointain, et puis on se demande
"mais où ça des poteaux ? ah, ok, pour le bivouac".
Bon, au
passage, les poteaux, ils les ont trouvés où, dans la lande ? :) (pour
moi un paysage de lande c'est plutôt de l'herbe haute que des arbres
^^).
Des piquets seraient peut-être plus adaptés, d'ailleurs, en fait. Plus facilement transportables.

Citation :
ont sorti leurs couchages, les ont installé,

->installés

Citation :
et se sont assis autour. Puis ils sorti de leur besace une
bouteille de gnôle. Une par tête, une par foie. Ils les ont sabré, se sont
soulé.

-> "se sont assis autour", je trouve un peu "moche" comme
formulation. Ils s'y sont assis / se sont installés/disposés en cercle
ou autre, y'a moyen de trouver plus joli.
-> sortis... sabrées... saoulés

Citation :
le plus laxiste des officier.

-> officiers

Citation :
ses propos son incompréhensible. Lui-même les comprend-t-il?

-> sont incompréhensibles... comprend-il

Citation :
Les deux autre, eux, ne l'on pas comprit, cela se voit
nettement.

-> autres... ne l'ont pas compris

Citation :
suivit de près par ses camarades. Un rot sonore ponctuant de
temps à autre leur entretien nocturne.

-> suivi. J'aurais plutôt dit, pour la 2ème phrase,
"ponctue" histoire de mettre un peu de vie et d'action (et
accessoirement, un verbe ^^) dans cette phrase, je trouve que ça collait
bien à l'ambiance.

Citation :
Le dernier est allongé à quelque pas de là, hors du cercle
de lumière du bucher.

-> je trouve le "du bucher" inutile, on se doute que le cercle de lumière est produit par le feu du campement.

Citation :
Une fine estafilade sanglante, à la base de son cou, aurait
pût de jour avertir

-> pu
De jour, bourrés, je doute qu'ils aient remarqué un truc aussi ^^

Citation :
Il n'a pas pût crier.

-> pu (les participes passés sont le plus souvent tout
simple, "pût" c'est la forme du subjonctif imparfait, autant dire que tu
ne l'emploies pas tous les jours ^^ Un site de fainéant pour vérifier
au passage : http://leconjugueur.lefigaro.fr/conjugaison tu rentres ton
verbe et hop, les doutes se lèvent).

Citation :
Une cape noire comme le néant jeté sur ses épaule,

-> jetée ... épaules

Citation :
l'assassin se dirige à grand pas vers

-> grands

Citation :
Le visage s'est figé, a l'instant même de la mort.

-> à

Citation :
Juste avant que la vie ne quitte le crâne, celui-ci avait
déjà quitté son corps. L'homme s'est vu mourir.

-> un double "quitte", quoique ça peut être voulu aussi. J'avais pas tilté au départ qu'il s'était fait décapiter ^^

Citation :
Ils savaient ce qu’ils allaient voir, l'ont peut-être déjà
vus,

-> vu
Éventuellement, "ils l'avaient " (le souci des temps ^^)

Citation :
Une lutte intérieure s'est engagée. Ils luttent pour se
maintenir sur leurs jambes, jurent contre ces pied trop étroit, tentent de
chasser les effets engourdissant de la gnôle qu'ils se sont envoyé. L'heure est
au combat. Eux, ne sont pas près.

-> un double "lutte / luttent", m'enfin c'est un détail.
ces pieds trop étroits ... envoyée... prêts.

Citation :
Il hurle pour se donner du courage, et ce crie l'effraie.

-> ce cri

Citation :
Les deux autres soldats se sont mêlé à l'escarmouche

-> mêlés

Citation :
Les seconde s’éternisent,

-> secondes

Citation :
se moque de leurs existence

-> leurs existences / leur existence, au choix, mais soit tout pluriel soit tout singulier.

Citation :
Jusqu'à présent, chacun de ses coups ont tué un homme.

-> De façon personnelle, j'aurais dit "a tué" en
accordant donc plutôt avec chacun que coups. Ça reste un choix, les 2
formulations sont correctes, je trouve que l'accord sur le "chacun"
donne + d'impact, mais ça reste subjectif.

Citation :
Ses cheveux comme une crinière de feux, battus pas la brise,

-> par

Citation :
Le dernier tombe à genou.



-> genoux

Citation :
quand elle a vu les larmes de garçon,

-> "du" garçon peut-être ? Même si avec le "de" ça donne un sens différent (bien que similaire)

Citation :
Ses yeux surtout. S’une douceur infinie à présent.

-> D'une ?

Citation :
et a déposé sur ses lèvre un baisé.

-> lèvres un baiser.

Citation :
toutes les nuits d’amour fugace qu’il ait jamais eu dans le
lit

-> eues

Citation :
Sans mots dire, les yeux dans le lointain, il s’approche de
feu et,

-> sans mot dire... du feu

Citation :
Ses yeux sont clair,

-> clairs


La fin est presque trop gentille par rapport à la façon assez cruelle et douloureuse dont il meurt. Ses yeux sont peut-être clairs, mais ils vont pas tarder à fondre sous la chaleur, et elle pourra se régaler de l'odeur de chair calcinée qui va bientôt emplir l'atmosphère ^^

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MessageSujet: Re: Prélude test (donnez moi votre avis !)   Mer 12 Sep - 16:00

Lu ce matin, je décide de donner mon avis sur ton texte maintenant.

Je dois dire que je suis entièrement d'accord avec mes camarades pour ce qui est du texte au présent. Je ne suis pas du tout fan de ce style de narration. Pour tout te dire, je trouve même que ça gâche un peu l'intensité de la scène.

Malgré ce petit bémol, j'ai trouvé l'histoire plutôt plaisante à lire. Comme l'a dit Notsil, c'est un bien joli massacre. Tu distilles les informations avec parcimonie. C'est un plus non négligeable, selon moi.

Donc, j'ai passé un bon moment.^^

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MessageSujet: Re: Prélude test (donnez moi votre avis !)   Jeu 27 Sep - 22:50

À moi ! À moi !

J'ai fait ma correction avant de lire celle de mes camarades, donc il y a des choses en commun... ce qui est plutôt rassurant. Ce qui est bien quand on a plusieurs avis, c'est que quand ceux-ci se rejoignent, on peut être sûr qu'ils ont mis le doigt sur quelque chose.

Mais d'autre part, j'ai pointé des trucs non pointés par d'autres, comme je n'ai pas vu certains défauts qu'ils ont pointés.

Comme c'est toi l'auteure, à toi de faire le tri entre ce qui te semble pertinent ou non. Wink

Ménölia a écrit:
La lune, bien présente et ronde dans un ciel sans nuages, éclairant de sa lumière d'argent le monde et ses choses
Le "bien présente" me fait tiquer. On sait qu'on la voit bien vu que tu dis juste après que le ciel est sans nuages. Je trouve ça redondant.
Ménölia a écrit:
A l'ouest, au bas d'abruptes falaises calcaires, l'océan
À. En français, contrairement à une idée reçue, on accentue les majuscules.
Ménölia a écrit:
Ils les ont sabré, se sont soulé.
sabrés. saoulés.
Ménölia a écrit:
A présent, les bouteilles gisent non loin de là.
À
Ménölia a écrit:
Le
spectacle qu'ils offrent à présent ferait pâlir le plus laxiste des officier.


officiers


Ménölia a écrit:
L'un
cause à deux de ses acolytes.


Pas
terrible, ce « cause », trop familier à mon goût. Un « parle »
serait mieux, la répétition avec la phrase suivante ne me choque pas.


Ménölia a écrit:
Son
ivresse ne l'aide pas, ses propos son incompréhensible.


« sont incompréhensibles ».



Ménölia a écrit:
Lui-même
les comprend-t-il?


Un
espace manquant avant le « ? »



Ménölia a écrit:
Les
deux autre, eux, ne l'on pas comprit, cela se voit nettement.


« ne l’ont pas compris »



Ménölia a écrit:
Ils
lui répondent avec l'entrain vacillant des alcooliques. Leurs regards, vides et
opaques. Le premier ressort une bouteille de vin, la sabre, suivit de près par
ses camarades.


S’il
la sabre littéralement, ça ne m’étonnerait pas qu’il sabre plutôt son propre
bras !


La
phrase du milieu me choque un peu. On peut utiliser ce type de tournure de
phrase sans verbe à condition d’être raccord avec ce qui précède ou ce qui
suit. Là, ça ne me semble pas être le cas.


« suivi ».



Ménölia a écrit:
Il
s'est laissé prendre aux jeux envoutants du brasier, et seul le sommeil - ou la
mort - pourra le libérer de son hypnose.


« envoûtants »


Ménölia a écrit:
Le
dernier est allongé à quelque pas de là, hors du cercle de lumière du bucher.


« bûcher »


Ménölia a écrit:
Une
fine estafilade sanglante, à la base de son cou, aurait pût de jour avertir ses
compagnons de sa mort.

"pu"


Ménölia a écrit:
Il
n'a pas pût crier.
"pu"
Ménölia a écrit:
Une
cape noire comme le néant jeté sur ses épaule, une souple capuche satinée
dissimulant ses traits, l'assassin se dirige à grand pas vers l'homme au feu,
dégaine, le décapite d'un revers.


« jetée »


Dans
cette phrase, il me semble manquer quelques sensations, genre qu’il sort de
nulle part, qu’il avance en silence.



Ménölia a écrit:
L'âcre
odeur du sang brulé emplit l'air.


« brûlé »


Ménölia a écrit:
Le
visage s'est figé, a l'instant même de la mort.
"à"
Ménölia a écrit:
Juste
avant que la vie ne quitte le crâne, celui-ci avait déjà quitté son corps.


Le
crâne c’est la boîte osseuse, je ne suis pas certain qu’on puisse dire que la
vie s’en échappe. En tout cas ce mot me titille dans le contexte.



Ménölia a écrit:
L'expression
de ses traits, gravés à jamais dans sa chair, témoigneront de l’effroi qui fut
le sien, lorsqu’il a vu la mort.


« témoignera », car le sujet est « l’expression ».


Ménölia a écrit:
Ils
savaient ce qu’ils allaient voir, l'ont peut-être déjà vus, n'ont pas osé.
"vu"
Ménölia a écrit:
Ils
luttent pour se maintenir sur leurs jambes, jurent contre ces pied trop étroit,
tentent de chasser les effets engourdissant de la gnôle qu'ils se sont envoyé.


« pieds trop étroits », « engourdissants »,
« envoyée ».


Ménölia a écrit:
Eux,
ne sont pas près.


« prêts »


Ménölia a écrit:
Un
des trois survivants, un petit homme trapu et barbu, sans doute plus à l'aise
de la chope que de l'épée, à en juger à sa bedaine débordante, s'élance vers
l'assassin.


« plus à l’aise avec une chope qu’avec
une épée » ferait mieux, simplement car l’expression « être à l’aise
de la chope » n’existe pas. Même « être à l’aise de l’épée » ne
me semble guère concluant.



Ménölia a écrit:
Il
veut rugir, et il miaule.


Je
trouve ce « miaule » too much. Si tu veux rester dans les métaphores
animales, « couiner » me semblerait plus approprié. Où « pousse
un râle », plus simplement.


Ménölia a écrit:
Il
hurle pour se donner du courage, et ce crie l'effraie.
"cri"
Ménölia a écrit:
Un
instant, les trois impériaux le perdent de vue.


C’est
notamment quand tu parles d’impériaux que je me dis que je serais curieux de
lire une histoire complète plutôt qu’une seule scène. C’est un détail qui ne
prend son sens que dans une histoire plus longue, dans un contexte qui n’est
jamais abordé ici.


Ménölia a écrit:
Les seconde s’éternisent, le sombre est
partout...


« secondes »


Je
trouve assez bof le « sombre ».


Ménölia a écrit:
ponctue
parfois ses esquives et ses feintes d'une petite frappe au derrière, donnée
comme à l'entrainement, du bout de la botte.


« entraînement »


Ménölia a écrit:
Il
est cruel au combat, se moque de leurs existence dès lors qu'ils ne sont plus.


« leurs existences ». je ne
comprends pas la fin de la phrase, ce « dès lors qu’ils ne sont plus ».


Ménölia a écrit:
Jusqu'à
présent, chacun de ses coups ont tué un homme.


« a », pas « ont »


Ménölia a écrit:
La
capuche tombe, découvre les traits de l'inconnu.


« inconnue », plutôt, vu qu’on sait
déjà qu’il s’agit d’une femme.


Ménölia a écrit:
Ses
cheveux comme une crinière de feux, battus pas la brise, laissent entrevoir deux
oreilles d'une finesse peu commune.


L’expression
« crinière de feu » se dit, mais c’est la première fois que je le
vois au pluriel. Pourquoi pas, après tout, ce n’est pas choquant, par contre j’aurais
déplacé les virgules : « Ses cheveux, comme une crinière de feux
battus par la brise, laissent… »



Ménölia a écrit:
Le
tueur noir est un elfe.
"une"
Ménölia a écrit:
Une
femme d'une beauté aussi envoutante et captivante que la mer ou le feu.


« envoûtante »


Ménölia a écrit:
S’une
douceur infinie à présent.


« D’une »


Ménölia a écrit:
Alors
l’elfe a approché son visage du sien, et a déposé sur ses lèvre un baisé.


« ses lèvres un baiser »


Ménölia a écrit:
Sans
mots dire, les yeux dans le lointain, il s’approche de feu et, un pas après
l’autre, pénètre dans les flammes.


« mot », « du feu »


Ménölia a écrit:
Ses
yeux sont clair, son regard s’est apaisé.


« clairs »

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