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 Pérégrinations II : la déesse

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aj crime
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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Lun 5 Sep - 22:59

Ne t'en fais pas Minos, mieux vaut tard que jamais et je savais que mes remarques ne resteraient pas lettre morte une fois postées ici, et c'est là l'essentiel.... Et d'ailleurs puisque quelques instants me sont donnés maintenant que je suis rentré à la maison et que je travail à proximité, j'attaque ce chapitre.

Citation :
Les cris de joie dans la taverne eurent tôt fait de déclencher l’effervescence dans
afin d'éviter la répétition et rendre l’efficacité au groupe nominal, je te propose : "Depuis la taverne, les cris..."

Citation :
Les lieux furent bientôt envahis par les dizaines d’autochtones
ici, faire l'inversion pour supprimer le verbe "être" : "Des dizaines d’autochtones envahirent les lieux..." en même temps, cela me parait plus efficace.

Citation :
Vhondé fut portée en triomphe, et les acclamations bruyantes noyèrent
Encore une fois une phrase à remanier... histoire de gout, peut-être, mais pourquoi pas une réelle nécessité : "Les acclamations portèrent en triomphe Vhondé et noyèrent..." je pense que les verbes plutôt fort rendent très bien le bruit sans utiliser l'adjectif.

Citation :
les autres affublèrent à Vhondé
mot inutile.

Citation :
Une longue nuit les attendait, au cours de laquelle elles prendraient les mesures de « Galissa » et entreprendraient de lui confectionner des vêtements dans leurs plus beaux tissus
brrrrr "Elle prirent les mesures de galissa et lui confectionnèrent des atours dans des tissus fabuleux tout au long de la nuit." "entreprendraient" fait répétition avec "prendraient" pour le reste je trouve (avis personnel) que c'est plus efficace et moins chargé.
Citation :
Avant cela, elles réquisitionnèrent
et pourquoi pas mettre en premier ce qui va "avant cela" c'est plus simple narrativement mais plus efficace lorsque l'intérêt n'est pas flagrant.

Citation :
Seronn et Jemril, ce dernier plus sombre que jamais,
en écrivant "Jemril, plus sombre que jamais, et Seronn..." allègera de quelques mots tout en évitant la confusion.

Citation :
Jemril s’écroula sous une table vers le milieu de la nuit : l’excitation fiévreuse, les cris, les danses et les chants, conjugués aux innombrables chopes de mauvaise bière qui finissaient toujours par se retrouver dans ses mains comme par magie, eurent raison de sa résistance mise à mal par sa fièvre récente.
dommage, les éléments importants de la phrase en gras ne marque pas une fois arrivé à la fin... je crois que le remettre à la fin permettra tout en ménagement le suspense arriver à la conclusion logique.

Citation :
Quand Jemril se réveilla, il avait la bouche pâteuse et le sentiment d’être encore plus épuisé que la veille.
Il manque une action à cette phrase, parce que quand jemril se réveille il ne se passe rien, hormis la description de l'état de sa bouche et son sentiment... je trouve cela un peu juste parce que c'est deux derniers éléments sont en complément, pas en action.

Citation :
rivalisant à qui mieux mieux dans un concert
"improvisant" irait mieux avec concert sans le "dans".

Citation :
Il resta un certain temps
"s'immobilisa"... un temps certain... non, désolé, c'est trop flou pour se justifier... on devrait trouver à la place "le temps de s’habituer à la lumière..." en plus de la répétition de "temps". Bref, la phrase est totalement à reformuler.

Citation :
Il avisa une masse de femmes qui lui tournaient le dos,
Désolé, moi, l'image qui me vient est une femme massive que je vois de dos... si tu vois ce que je veux dire... le "masse" et le "qui" impose cette image. à reformuler.

Citation :
une sorte de trône grossier en bois
j'aime pas cette expression, trop évasive, alors que "grossier" suffit parfaitement à la description.

Citation :
de leur corps, les bras levés,
je verrais cela plutôt en début de phrase pour amener la description du haut vers le bas de manière logique. Pis les "qui" deviennent légion... à voir aussi dans le passage.

Citation :
Son esprit embrumé tournant au ralenti,
je pense que j'aurais préféré trouver un verbe ici... "tournait".

Citation :
non loin de là.
en effet, elle n'est pas loin puisqu’il est capable de la voir.

Citation :
Il s’y plongea la tête avec délectation
dans l'eau boueuse ou la fontaine... le doute est permis... en revanche, si tu enlèves les 4 mots précédents "non loin de là" c'est à l'eau que nous penserons et cela me paraitra plus logique...

Citation :
parurent dégager une adulation extatique
j'ai comme un doute sur le champ lexical là... tu penses vraiment que "paraitre dégager" va avec "adulation" et encore plus "extatique".

Citation :
dont le haut était parfois caché par des gilets de fourrures noires
elles ne sont donc pas toutes uniquement de robes écrues... je pense qu'un "certaines avaient jeté des gilets de fourrure noire sur leurs épaules" me paraitrait un tantinet moins réducteur.

Citation :
ses cheveux plaqués en arrière étaient parsemés de perles d’argent.
"des perles d'argents saupoudraient ses cheveux..." serait plus bucolique, non ?

Citation :
Le khôl entourant ses yeux mettait d’autant plus en valeur ses yeux verts, que Jemril ne put que trouver magnifiques
le participe présent au début fait attendre une action (qui participerait à son présent) "mettre d'autant plus en valeur" n'est pas une action.

Citation :
très à l’aise, très altière
bof ce trés trés... altière est déjà fort alors pourquoi pas : "altière, à son aise"

Citation :
d’une promesse de récompense importante.
ce mot avant "promesse" ok, encore qu'il ne revête pas beaucoup de sens, en fait.

Citation :
Des accents évoquant
les accents évoquaient les contrées..."

Citation :
ils ont juste insisté
y a juste que ce mot ne sonne pas très juste à mon avis.

Citation :
qu’il était très important
encore !!!!

Citation :
Tu as bien regardé les villageois ?
place du sujet et du verbe !!! ça ressemble pas à une question et pis y a beaucoup de petits mots dans ces dialogues, il serait souhaitable d'alléger... surtout pour au moins l'un des deux personnages... si tu vois ce que je veux dire, marquer un peu plus la différence d'éducation.

Citation :
était si importante que ça
t'as pas plus expressif en réserver.

Citation :
– Je ne sais pas. Franchement, je ne sais pas…
ça se fini un peu brutalement tu ne trouve pas... surtout avec tous les passages descriptifs du début... j'ai l'impression d'un décalage brutal entre le début et la fin du chapitre... mais bon, pourquoi faire des scènes toujours très équilibrés...


Bon, si non, dans l'ensemble, c'est plutôt sympathique dans le décor. Il y a de l'information, Jemril commence à avoir la puce à l'oreille..., non, c'est sympathoche.
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Den
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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Mar 6 Sep - 16:28

Tu nous proposes là une scène bien sympathoche!
Même si tes personnages ne sont pas vraiment des enfants de coeur, tu arrives à les rendre très attachants.
Je vais attendre la suite avec impatience! Very Happy

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Notsil
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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Sam 10 Sep - 22:32

Oh, une suite :)

Oh, elle est où la scène prévue pour aujourd'hui ? ^^

Des secrets de partout, ça promet des révélations, et avec Seronn on ne sait jamais...

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Minos
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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Sam 10 Sep - 22:39

Notsil a écrit:
Oh, elle est où la scène prévue pour aujourd'hui ? ^^
On est encore aujourd'hui. Razz

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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Dim 11 Sep - 2:49

Dur dur de tenir les délais ! Voici donc la suite, avec presque deux heures de retard sur ma deadline. Bon, j'ai fait bien pire, on va dire.



Jemril garda pour lui les informations précieuses que Delental avait partagé avec lui. De toute manière, il s’était avéré impossible d’avoir une conversation privée avec Vhondé : de jour comme de nuit, elle n’était jamais laissée seule par les villageoises, qui veillaient jalousement sur elle. Il n’eut même pas idée d’informer Seronn de la situation.
Ce dernier profitait largement de l’hospitalité obséquieuse des villageois, ravi d’être au centre de tant d’attentions spontanées. Il en vint presque à se demander s’il n’allait pas s’installer dans ce village pour y faire souche. Il renonça en se remémorant sa promesse d’explorer le monde. Après tout, le village serait encore là quand il serait venu à bout de son périple. Il serait toujours temps de se reposer cette question à ce moment-là. Même si ce village avait un avant-goût de paradis, peut-être Seronn pourrait-il découvrir encore mieux ? Qui aurait pu dire combien de lieux merveilleux recelait Galéir ?
Les premiers jours, Vhondé fut elle aussi ravie d’être au centre de toutes les attentions. Jamais, même au sein du palais de son père, elle n’avait été ainsi adulée. Elle avait presque le sentiment d’être rentrée à la maison, même si les villageois s’avéraient assez limités.
Ils chantaient inlassablement en son honneur, mais entendre en permanence leurs trois chansons en son honneur, et pas une de plus – en connaissaient-ils seulement ? – commença à lui taper sur les nerfs. Même Seronn, avait-elle pu voir, participait lui aussi à cette chorale de chanteurs exécrables.

Pourtant, les trois finirent par se lasser de cette situation. Jemril fut le premier à trépigner. Sa survie dépendait de sa capacité à toujours bouger, à ne jamais rester trop longtemps au même endroit. Il ne lui fallut pas plus d’une semaine pour tourner en rond tel un fauve en cage.
Curieusement, il ne fallut guère plus longtemps à Seronn pour se lasser du village. L’attrait de la nouveauté s’estompait au fil des jours. Il sentait ses forces entièrement restaurées. Il était prêt à repartir. Passer ses journées à chanter et à se nourrir avait été très sympathique à ses yeux, mais il se rendit compte que sa voix manquait de la plus élémentaire harmonie. Il chercha en vain un professeur dans le village pour l’aider à améliorer sa pitoyable technique. Dès lors, sa décision fut prise : puisqu’il n’avait plus rien à apprendre en ce lieu, il était prêt à partir. Avec sa délicatesse coutumière, il attendit de voir quand ses compagnons lui feraient part de leur désir de quitter le village.

Vhondé mesura à son tour le revers de la médaille. Si elle était mieux traitée qu’une reine et considérée comme une déesse, elle comprit vite qu’en échange, elle avait perdu sa liberté et son intimité. Impossible de faire un pas sans avoir une cohorte de protectrices jalouses sur le dos. D’ailleurs, sa liberté de mouvement se réduisait au strict minimum : tous les soirs, elle était escortée jusqu’à la plus belle maison du village pour y dormir, avant d’être portée en triomphe au petit matin jusqu’à la place centrale. Ses repas lui étaient servis à même le trône.
Elle finit par en avoir plus qu’assez. Si elle ne faisait rien pour remédier à sa situation, elle accoucherait sûrement sur ce trône dans quelques semaines. Plus que jamais, elle voulut retourner dans la maison de son père. Vhondé s’en ouvrit à la matrone qui exerçait la plus grande influence sur les autres femmes de Venel, et qui ne s’éloignait jamais très loin d’elle. La conversation eut lieu un soir, dans la chambre à coucher de Vhondé, alors que la villageoise aidait la princesse à enlever sa robe.
– Atepis, je te serai éternellement reconnaissante, ainsi qu’aux autres villageois, pour l’accueil et la gentillesse incomparables dont vous avez fait preuve envers mes compagnons et moi, mais nous allons devoir partir.
– Comment cela, partir ? demanda Atepis, incrédule.
– Oui. Nous avons assez abusé de votre hospitalité. Nous nous rendons au sud, très loin d’ici, et plus vite nous partirons, plus vite nous arriverons. Nous avons beaucoup de chemin devant nous.
– Il est hors de question que vous partiez, ô Galissa.
– Je te demande pardon ?
– Vous êtes l’incarnation de notre vénérée déesse, notre protectrice. Si vous partiez, nous ne pourrions plus vous aduler, et notre village perdrait le bénéfice de votre protection.
– Ne sois pas ridicule, vous vous en sortiez très bien avant que je n’arrive !
– C’est vrai, ô Galissa, mais maintenant que vous êtes à nos côtés, il ne peut plus rien nous arriver de mal. Votre divine protection s’étend sur chacun de nous et sur nos terres. C’est une grande ère de prospérité qui s’ouvre aujourd’hui !
– Tu dis que tu m’adules, mais tu refuses de me laisser partir ? Ce ne serait pas de la rébellion envers ta déesse ?
– Votre rôle est de protéger le village, répéta Atepis. Bénéficier de la protection d’une déesse est quelque chose de trop rare pour que nous nous en passions. Vos souhaits n’entrent pas en compte !
– Je… Cela veut dire que je suis prisonnière ?
– C’est une vision de votre situation trop réductrice, ô ma déesse. Nous veillons sur vous, vous portez nos plus beaux habits, dormez dans le lit dans le plus confortable, vous sustentez de nos meilleurs mets. Que pourriez-vous vouloir de plus ?
– C’est pourtant évident ! Ma liberté !
– Le don que vous possédez doit être mis au service du plus grand nombre possible. Je suis déçue de constater que votre incarnation terrestre soit si… égoïste. À moins que, comme je le soupçonne, vous soyiez en train de mettre ma foi à l’épreuve ? Sachez que quelle que soit la réponse, je ne faillirai pas : je vous servirai comme il se doit, et vous servirez ce village comme il se doit. Il n’en sera pas autrement. Vous vivrez à Venel jusqu’à votre mort terrestre, et nous attendrons alors votre prochaine réincarnation. Ce ne sera pas la première fois.

Alors là, on a un sérieux problème, se dit Vhondé. Il faut absolument que j’arrive parler à Jemril en privé ! Mais comment ?

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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Dim 11 Sep - 10:29

Hihi, la princesse se rend compte qu'elle est prise au piège :)

Un petit morceau, mais c'est toujours ça de pris !

Ca aurait pu être chouette d'avoir + de ressenti sur les 2 autres zigotos, m'enfin on ne peut pas tout approfondir.

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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Dim 11 Sep - 11:31

Voilà une petite partie bien sympathique.

J'ai vraiment hâte de voir comment nos héros vont se débrouiller dans la suite.

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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Dim 11 Sep - 12:41

Ils vont avoir le temps de cogiter dans les scènes suivantes, pendant que leur situation ne va pas aller en s'améliorant !

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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Dim 11 Sep - 19:10

Deux heures ? mon dieu, mais tu as tenu tes délais haut la main alors....

Citation :
Jemril garda pour lui les informations précieuses que Delental avait partagé avec lui.
ça c'est pas beau mais je ne sais quoi te proposer pour régler ce problème.

Citation :
elle n’était jamais laissée seule par les villageoises,
"les villageoises ne la laissait jamais seule, de jour comme de nuit.." je pense que cela serait plus concis et logique pour respecter la causalité, avec cela le "qui" suivant est peut-être évitable.

Citation :
demander s’il n’allait pas s’installer
"s'il ne s'installerait pas" ???

Citation :
Après tout, le village serait encore là quand il serait venu à bout de
son périple. Il serait toujours temps de se reposer cette question à ce
moment-là.
que d'imprécision, reformulation attendue, non ?

Citation :
peut-être Seronn pourrait-il découvrir encore mieux
trop de supposition dans cette phrase, j'aurais préféré : "peut-être Seronn découvrirait-il mieux ?"
Citation :

Vhondé fut elle aussi ravie d’être au centre de toutes les attentions
"Vhondé se ravissait" et trop de petits mots pour conclure.

Citation :
Jamais, même au sein du palais de son père, elle n’avait été ainsi
adulée. Elle avait presque le sentiment d’être rentrée à la maison, même
si les villageois s’avéraient assez limités.
je tique sur cette répétition.

Citation :
Ils chantaient inlassablement en son honneur, mais entendre en permanence leurs trois chansons en son honneur,
répétition... et il n'y a pas de réélle opposition dans la phrase, pourquoi en construire artificiellement une par ce "mais" inutile et maladroit ?

Citation :
commença à lui taper sur les nerfs.
"lui tapait" parce que ça ne semble pas faire que commencer, l'énervement dû à la répétition est trop visible dans ton descriptif.
Citation :

Même Seronn, avait-elle pu voir, participait
t'as pas un terme plus adapté à la circonstance... "voir" c'est pauvre en sens.
Citation :

Pourtant, les trois finirent par se lasser de cette situation.
"se lassèrent" concis, simple, efficace et sans ambiguïté due au mot "situation".

Citation :
Sa survie dépendait de sa capacité à toujours bouger,
à reformuler, ça sonne pas en plus d'être flou et pas joliment bien tourné.

Citation :
à ne jamais rester trop longtemps au même endroit
. répétition de sens avec ce qui précède.

Citation :
Seronn pour se lasser du village
répétition.

Citation :
Passer ses journées à chanter et à se nourrir avait été très sympathique à ses yeux,
????? ça sert à quoi ça dans la phrase ? un seul adjectif aurait été souhaitable : "merveilleux" "inouï" "plaisant" enfin bref, tu comprends où je veux en venir.

globalement, en ce début, je trouve les verbes "avoir", "être" ou "faire" trop nombreux et utilisés à la hâte comme si tu avais été pressé par le temps pour rendre ta copie....

Citation :
Vhondé mesura à son tour le revers de la médaille.
est-ce que l'on mesure le revers d'une médaille ? je ne le pense pas: verbe mal choisi.

Citation :
D’ailleurs, sa liberté de mouvement se réduisait au strict minimum :
je trouve l'expression trop maladroite... voir même trop proche du langage pour faire jolie ici.

Citation :
Elle finit par en avoir plus qu’assez
"finir par" "commencer à" et autre expression du même acabit me sortent par les trous de nez en ce moment... je crois que cette phrase devrait-être remaniée quitte à ce que l'information qu'elle contient soit mêlée et reliée à la phrase suivante.

Citation :
Si elle ne faisait rien pour remédier
"si elle ne remédiait pas" me paraitrait plus correct.

Citation :
elle voulut retourner dans la maison
un passé simple pour traduire un besoin dont la permanence est enracinée dans la phrase ? vouloir quelque chose mérite de le désirer jusqu'à ce que ça se réalise, c'est une action longue "voulait" et "désirait" serait un chouïa plus fort et choisi.

Citation :
La conversation eut lieu un soir, dans la chambre à coucher de Vhondé,
alors que la villageoise aidait la princesse à enlever sa robe.
je trouve la mise en condition pour amener le dialogue un peu trop courte, voir violente et intemporelle. Il faudrait préciser et amener les choses par une mise en scène un peu plus fouillée.

Citation :
très loin d’ici, et plus vite nous partirons, plus vite nous arriverons. Nous avons beaucoup de chemin devant nous.
lourdeurs et répétitions = remplissage.

Citation :
Vos souhaits n’entrent pas en compte !
Je ne sais trop mais cette phrase me laisse un arrière gout de malaise. A reformuler.

Citation :
dormez dans le lit dans le plus confortable,
oups, mot en trop.

Citation :
mis au service du plus grand nombre possible.
imprécis et pas joli, à reformuler.

Citation :
Alors là, on a un sérieux problème, se dit Vhondé. Il faut absolument que j’arrive parler à Jemril en privé ! Mais comment ?
je trouve la fin de scène encore une fois un peu trop brutal et ne ménage qu'une timide transition même s'il ne fait aucun doute sur ce que tu veux amener.



Le passage est sympa et relance l'action, vivement le prochain morceau, en espérant que tu prennes le temps de le fournir un peu plus.
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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Dim 11 Sep - 19:15

Merci pour l'avis et les remarques, AJ !

Effectivement, le prochain passage sera plus fourni, si j'en crois mon plan : ici, il s'agissait plutôt d'un morceau de liaison. À partir du prochain, la problématique de la fuite sera au coeur des débats... ainsi que la vie quotidienne qui évolue pour nos héros !

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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Dim 11 Sep - 21:24

Depuis que j'écris, il me semble que les morceaux de liaisons se doivent parfois d'être plus développés que les scènes d'action parce qu'elles les préparent et que les héros y ont le temps de penser... à voir donc à ne pas se tromper de cible.
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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Dim 11 Sep - 21:29

Je ne dis pas qu'il va y avoir de l'action dans la partie suivante. Là, leur état d'esprit vient d'évoluer. La prochaine fois, je développe plus les conséquences que ça va avoir pour eux... ils vont vivre réellement les conséquences qui sont esquissées ici.

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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Lun 12 Sep - 23:54

Hummm la relecture globale de la version définitive risque de te pousser à de grandes restructurations de ton histoire si tu continues comme ça... Ah moins que tu ne comptes pas faire un grand nettoyage de printemps une fois tout écrit. Il se pourrait que tu découvres des problèmes d'architecture entre tes scènes, j'en ai peur.


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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Ven 16 Sep - 15:51

J'essaie de ne plus commencer à écrire sans savoir où je vais sans avoir esquissé un plan le plus précis possible. Je vais donc m'y tenir jusqu'à la fin de l'histoire, en espérant qu'il tienne la route jusque-là !

On ne saura qu'à la fin si le tout est un tant soit peu cohérent. Suite demain !

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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Sam 17 Sep - 12:00

Voici ma scène du jour, plus élaborée que la moyenne, à savoir que pour une fois, j'ai fait l'effort de faire une v2 : ce morceau a été relu et retravaillé. Donc logiquement, la forme devrait être meilleure que d'habitude.

Pour en revenir au plan, il s'avère qu'il n'était pas si bien bossé que ça, vu que j'en suis à le modifier. Y'a encore du boulot au niveau du travail en amont...



Quand Jemril se leva le lendemain matin, sa décision était prise : il partirait la nuit suivante. Seul. Quelques jours plus tôt, il avait accepté de ramener Vhondé au Lacteng dans l’espoir de toucher une récompense. Il avait même dû admettre la présence de Seronn à leurs côtés. Désormais, la situation avait changé : les villageois de Venel ne lâcheraient pas aussi facilement leur « déesse ». Pour Jemril, Vhondé n’était pas une amie : leurs routes s’étaient croisées par hasard. Fuir avec elle signifiait un affrontement avec le village entier. Pourquoi risquer sa peau pour une presque inconnue ? D’autant que son unique priorité était d’assurer sa propre sécurité. Que s’écroule le monde tant qu’il survivait…

Il quitta la taverne, dans laquelle Seronn – déjà levé et sorti – et lui étaient hébergés la nuit. Si chacun d’eux avaient juste droit à une paillasse miteuse dans un coin de la grande pièce, ni l’un ni l’autre n’y accordait d’importance. Jemril était habitué à vivre à la dure. Et de son point de vue, les dieux seuls savaient ce que Seronn pouvait penser… et encore.
Jemril prit la direction de la forge. Il croisa un Seronn debout et immobile, la tête levée vers le ciel ; il l’ignora consciencieusement. Par contre, son esprit méfiant, presque paranoïaque, nota la présence d’un villageois, assis sur un gros roc non loin de l’imbécile heureux. Il ressemblait à un garde, y compris par sa nonchalance affectée, attitude assez familière à Jemril pour qu’il la reconnaisse.
Suivant son instinct, il fit brusquement volte-face. Il était suivi. Le villageois qui le filait marqua le pas et tourna la tête dans une direction. Trop vite pour être une réaction spontanée. Jemril le reconnut : il faisait partie des quelques autochtones qui passaient toutes les nuits à l’auberge. Jusque-là, Jemril avait pensé à des maris en froid avec leurs femmes, occupant les lieux en attendant que l’orage domestique passe. Seronn et lui étaient sous surveillance constante, et il s’en voulut de ne le remarquer que maintenant.
À la forge, nulle trace de Delental, mais un villageois à la mine revêche lui apprit l’absence du forgeron pendant les prochaines semaines : il était parti dans les pâturages avec les bergers du village.
Delental abandonnant la forge qui le faisait vivre, et ce pour des semaines, sans avoir averti Jemril et alors même qu’il comptait ne pas faire de vieux os à Venel ?
Le villageois mentait. Fort mal, comme qu’il se moquait qu’on le croit. Jemril le comprit tout de suite. L’inquiétude l’envahit : que les villageois soignent à peine les apparences était mauvais signe. Très mauvais signe.

L’esprit en ébullition, il revint sur ses pas. Il avait compté sur Delental pour l’aider à fuir. Que devait-il faire désormais ? S’il n’avait pas de scrupules à fuir sans Seronn et Vhondé, pouvait-il abandonner Delental à son sort, quel qu’il soit ? Tous deux se connaissaient depuis tant d’années… Ignorant la voix dans sa tête qui prononça les mots loyauté et responsabilité, il fit une croix sur l’existence de Delental. Sa propre survie avant tout…
Il s’arrêta au bord de la rue pour laisser passer le cortège des femmes. Comme tous les matins, elles escortaient Vhondé vers son trône. Jemril resta impassible, y compris en percevant sa détresse lorsque leurs yeux se croisèrent. Désolé, ma belle, mais nos routes bifurquent aujourd’hui…
Peu à peu, l’esprit retors de Jemril échafauda un nouveau plan. Quelques minutes plus tard, il en avait arrêté les grandes lignes. Il marcha droit vers Seronn, toujours immobile. Il suivit son regard jusqu’aux nuages paressant dans le ciel, puis reporta son attention vers le Lactengais.
– Tu fais quoi, là ?
– Les nuages adoptent de drôles de formes. Tout à l’heure, j’ai vu un ours. Et ici, regarde : ne dirait-on pas un lapin ?
– T’as quel âge ? demanda sèchement Jemril.
– Dix-neuf…
– Ferme-là, imbécile ! Ce n’était pas une vraie question !
– Mais tu…
– La ferme ! cria Jemril, les poings serrés.
Ce type avait une capacité hors du commun à le faire sortir de ses gonds. Pourtant, Jemril se força au calme. Il entrait dans ses desseins pour fuir. Alors qu’il se demandait comment aborder le sujet, c’est-à-dire comment le manipuler, Seronn reprit la parole, d’une voix douce et triste.
– Nous sommes prisonniers, Jemril.
– Comment ça ?
– N’as-tu pas remarqué que nous ne sommes jamais laissés seuls ? Tu as un ange gardien – du menton, il désigna l’homme que Jemril avait repéré –, tout comme moi.
– Bien sûr que je l’ai remarqué, répondit Jemril. Ce qui m’étonne surtout, c’est que toi aussi.
– J’aime assister au lever du soleil. Tous les matins, je vais à sa rencontre. Et cela me permet aussi d’en apprendre plus sur les environs. Là-bas, à quelques centaines de mètres à l’ouest, il y a de drôles de rochers tout noirs. Je me demande ce qu’ils sont ? Et là-bas, plein nord, il y a un parterre de fleurs violettes qui ressemblent à des clochettes.
Jemril perdait patience mais parvint à se contenir.
– Dans ces moments-là, je me sens en harmonie avec Galéir, comme si je ne faisais qu’un avec elle. Tu comprends, Jemril ?
– Pas du tout, et je m’en moque !
– C’est dommage, c’est une sensation incomparable que je renouvelle dès que possible. Depuis que nous sommes ici, j’ai voulu renouer avec cette expérience presque mystique. Mais ça ne marche pas.
– Comment ça ?
– Je n’atteins cette harmonie que dans la solitude. Or ici, j’échoue. Je ne suis donc jamais seul. Quelqu’un est attaché à mes pas. Tout comme toi, j’ai pu le constater depuis.
Jemril était sidéré. Seronn avait remarqué avant lui qu’ils étaient suivis ? Voilà qui semblait inconcevable. Et très vexant. Mais il se reprit très vite :
– Écoute, Seronn, j’ai beaucoup réfléchi et j’ai un plan pour nous sortir de là.
– Vraiment ?
– Oui. Mais j’ai besoin de toi pour le mettre à exécution.
– De quoi s’agit-il ?
– Il faut que tu crées une diversion, du genre incendie, pendant que je récupère les chevaux. Dès que je les ai, je viens vous chercher, Vhondé et toi, et on quitte ce village de fous.
La « déesse » et toi pouvez rêver. Dès que je mets la main sur les chevaux, je m’en vais seul. C’est tout ce que Jemril eut le temps d’ajouter in petto, avant que Seronn ne réponde :
– Non.
– Comment ça, non ?
Jemril frémit à l’idée que Seronn ait deviné son plan. Mais c’est quoi, ce type ?
– Ça ne marcherait pas.
– Comment le sais-tu ?
– Tous les matins, avant l’aurore, six groupes de chasseurs quittent le village. Mais quand ils rentrent le soir, un seul groupe ramène du gibier.
– Qu’est-ce que tu racontes ?
– J’ai observé ce phénomène tous les jours : six groupes, cinq bredouilles, à chaque fois.
– Et ça t’inspire quoi ?
– Je me suis assez promené dans les environs pour savoir que cinq routes permettent de quitter le village.
– Des sentinelles ? comprit Jemril.
– Je le pense. J’aimerais bien que les villageois aient la correction de nous expliquer pourquoi ils veulent nous garder ici. Tu crois qu’on devrait prendre les devants et le leur demander ?
– Surtout pas ! Ils sauraient que nous nous savons prisonniers et renforceraient sûrement d’autant la surveillance.
– Mais pourquoi font-ils cela ? Qu’ils considèrent Vhondé comme étant leur déesse, pourquoi pas : je la trouve moi aussi très belle. Mais pourquoi vouloir nous garder, nous ?

Jemril n’avait pas la réponse et ne put en chercher une. Un brouhaha monta de la place, devant le trône de Vhondé…

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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Dim 18 Sep - 15:16

Seronn est décidément toujours aussi attachant! J'attends toujours ses répliques avec impatience.

Une partie intéressante donc. L'histoire avance lentement mais sûrement.
Je suis par contre toujours aussi frustré à la fin!

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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Dim 18 Sep - 16:03

Citation :
Pour en revenir au plan, il s'avère qu'il n'était pas si bien bossé que
ça, vu que j'en suis à le modifier. Y'a encore du boulot au niveau du
travail en amont...
Behhh tient, qu'est ce que je racontais... Si non, il me semble que tes scènes respectent toutes à peu près la même architecture, que j'ai déjà critiquée... narration qui prépare une phase de dialogue qui se termine par une maigre phrase conclusive... n'aurais-tu toujours rien à dire des réactions des personnages après avoir interagis ensemble ?

Bon, passons à la lecture maintenant :

Citation :
Quand Jemril se leva le lendemain matin, sa décision était prise
c'est très discutable, mais je pense que j'aurais formulé cela autrement pour chercher la concision : "Jemril prit sa décision lorsqu'il se leva le lendemain matin" ou "Jemril décida de partir la nuit suivante en se levant ce matin là."

Citation :
Il avait même dû admettre la présence de Seronn à leurs côtés
"accepté" ???

Citation :
pour une presque inconnue ?
"quasi" ou à supprimer tout bonnement.

Citation :
Il quitta la taverne, dans laquelle Seronn – déjà levé et sorti – et lui étaient hébergés la nuit.
je trouve cette phrase déséquilibrée... le "déjà levé et sorti" devrait à mon avis nécessiter une autre phrase et ce qui reste pourrait alors être reformulé plus efficacement.

Citation :
ce que Seronn pouvait penser
"pensait" parce que ce "pouvait" implique que même les dieux ne sont pas sûre que Seronn puisse avoir la possibilité de penser... alors qu'il me semble que tu cherches juste à faire comprendre que les pensées de Seronn sont impénétrables... comme les voies du seigneur...

Citation :
Suivant son instinct, il fit brusquement volte-face.
"Guidé par" sonnerai mieux et faire volt-face est déjà un mouvement brusque alors pourquoi ajouter cet adverbe ?

Citation :
à la mine revêche lui apprit l’absence du forgeron
"l'informa de"

Citation :
il était parti dans les pâturages avec les bergers du village
"montait aux alpages" me parait à la fois plus concis et précis.

Citation :
comme qu’il se moquait qu’on le croit
"s"

Citation :
S’il n’avait pas de scrupules
"ne ressentait pas" histoire d'oublier un verbe "avoir" et tu n'utilises pas le verbe "sentir" à tous bouts de champs, il me semble, donc !!!
Citation :

Ignorant la voix dans sa tête qui prononça les mots loyauté et responsabilité,
je trouve cela un peu malhabile... à reformuler, peut-être sans ce "qui", il gâche l'instantanéité du sentiment du personnage. Pis loyauté n'est pas l'un des leitmotiv du personnage non, peut-être trouver un autre mot ?

Citation :
Il entrait dans ses desseins pour fuir.
à préciser, ce "il", Seronn, je pense ou un autre qualificatif moins avantageux...

Citation :
c’est-à-dire comment le manipuler,
j'aime pas cette expression.

Citation :
que nous ne sommes jamais laissés seuls ?
"qu'ils ne nous laissent jamais" ??? me paraitrait plus simple et facile à comprendre.

Citation :
– Écoute, Seronn, j’ai beaucoup réfléchi et j’ai un plan pour nous sortir de là.
– Vraiment ?
– Oui. Mais j’ai besoin de toi pour le mettre à exécution.
– De quoi s’agit-il ?
c’est pas un peu dangereux d'en parler ainsi devant leurs chaperons ???? je les voyais plus proche d'eux, juste à portée d'oreille en fait... et s'ils se font des messes basses, alors cela paraîtra encore plus étrange.

Citation :
– J’ai observé ce phénomène tous les jours : six groupes, cinq bredouilles, à chaque fois.
– Et ça t’inspire quoi ?
– Je me suis assez promené dans les environs pour savoir que cinq routes permettent de quitter le village.
– Des sentinelles ? comprit Jemril.
cette partie de la conversation devrait agacer jemril, pourquoi ne le fais-tu pas transparaître par une petite partie narrative. Seronn, et ce dont imprévu de l'observation, devient, contre toute attente et surtout contre tout désire, un élément important de sa planification. Seronn détient des connaissances que lui, Jemril, n'a pas su recolter... il me semble que cela devrait le faire réfléchir plus profondément à la situation, et si ce n'est là pendant le dialogue... au moins quelques lignes plus bas avant que le brusque regain d'action au centre ville n’interrompe son introspection.


Bon, ben ma lecture a été plus fluide que les scènes passées cette relecture d'auteur a été salutaire, à mon avis... j'ai encore fait pas mal de commentaire, il est vrai mais c'est plus du pinaillage qu'autre chose....

vivement la suite !
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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Dim 18 Sep - 19:59

Merci pour les avis, les gars !

Ce qui est marrant concernant certains points que tu cites, AJ, c'est qu'ils m'ont posé problème aussi : Jemril qui prend sa décision en se levant, et Seronn levé et déjà sorti...

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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Dim 18 Sep - 21:26

Si je m'arrête sur un ou des points dans ton texte, il est normal que tu t'y sois penché aussi... si ça bloque. en tout cas, j'espère que mon avis ou mes propositions te donnent des outils pour améliorer dans le bon sens.


Dernière édition par aj crime le Lun 19 Sep - 21:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Lun 19 Sep - 21:08

Yep, je note le tout pour gagner en précision dans la narration du récit. Wink

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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Lun 19 Sep - 21:55

J'ai trouvé que ton texte était plus aboutis que les précédents Wink

Je noterai 2 remarques :

Citation :


Vhondé n’était pas une amie : leurs routes s’étaient
croisées par hasard. Fuir avec elle signifiait un affrontement avec le village
entier. Pourquoi risquer sa peau pour une presque inconnue ?


-> ce n'est pas une amie, c'est une presque inconnue, pourtant avec ce "presque" et cette négation de l'amitié, met l'accent sur le fait qu'il se questionne et que donc il m'apparait qu'il ne la laissera pas :p


Citation :


dans laquelle Seronn – déjà levé et sorti – et lui étaient
hébergés la nuit.


-> y'a un double "et" qui sonne bizarre à l'oreille Wink

Voilou ^^

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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Lun 19 Sep - 22:22

Notsil a écrit:
J'ai trouvé que ton texte était plus aboutis que les précédents Wink
Ouf ! Le travail paye...
Notsil a écrit:
Citation :

Vhondé n’était pas une amie : leurs routes s’étaient
croisées par hasard. Fuir avec elle signifiait un affrontement avec le village
entier. Pourquoi risquer sa peau pour une presque inconnue ?
-> ce n'est pas une amie, c'est une presque inconnue, pourtant avec ce "presque" et cette négation de l'amitié, met l'accent sur le fait qu'il se questionne et que donc il m'apparait qu'il ne la laissera pas :p
À ce stade précis du récit, il veut partir... avec ou sans les autres, peu importe. Si leur présence tient plus du handicap qu'autre chose, il les abandonnera sans remords. Il n'a à la limite même pas envie de chercher comment sauver Vhondé, car trop compliqué et trop dangereux. Par contre, le fait que Seronn ne soit pas aussi manipulable qu'il le pensait le déroute, tout comme le fait qu'il ait remarqué les groupes surveillant les sorties du village. Il ne sait toujours pas quoi penser de lui, mais se rend compte qu'il n'a peut-être pas affaire à un benêt méprisable et idiot.
Bref, il se demande s'il n'a pas besoin de Seronn pour fuir (ne serait-ce que pour faire une diversion, voire l'appât), or Seronn semble vouloir quitter les lieux avec Vhondé.
Notsil a écrit:
Citation :
dans laquelle Seronn – déjà levé et sorti – et lui étaient
hébergés la nuit.
-> y'a un double "et" qui sonne bizarre à l'oreille Wink
Marrant, je l'avais même pas vu non plus, celui-là !

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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Mer 28 Sep - 20:47

Tenir le rythme n'a rien de simple ! Voici la scène suivante de Pérégrinations, celle-là même que j'aurais dû mettre samedi dernier.


Piégée. Vhondé se sentait plus que jamais piégée. Elle ne pourrait s’en sortir seule, certitude involontairement confortée par les paroles d’Atepis. Quand elle croisa Jemril, elle comprit comme son éventuel sauvetage s’avérerait difficile voire impossible. Aucune possibilité pour eux de s’entretenir en privé. Entourée d’une foule en permanence, elle ne s’était jamais senti aussi seule de toute sa vie.
Un doute la saisit : et si Jemril choisissait de fuir sans elle ? Avec ou sans Seronn n’avait aucune importance. Elle ne voyait pas ce dernier capable de monter une opération de sauvetage pour la sauver. Jemril, lui, en avait les capacités. Mais il avait également démontré qu’il était le plus égoïste des hommes. Les très rares moments où il baissait sa garde évoquaient plus des faiblesses passagères qu’une nature altruiste profondément dissimulée. Elle eut envie de pleurer, assise sur son trône, adulée malgré elle par des femmes plongées dans un état quasi-extatique. Elle était leur déesse… quoi qu’elle fasse ou dise n’y changerai rien. Elle était condamnée.
Au bord de la crise d’angoisse, elle posa une main sur son ventre, de plus en plus rebondi au fur et à mesure que le temps passait. D’ici quelques semaines, elle ne serait plus en état de se déplacer. Il devenait urgent pour elle de rentrer chez elle, dans le palais de son père. Sinon, elle risquait d’accoucher sur les routes… dans le meilleur des cas. Et ce cas était loin de se profiler. La possibilité qu’elle accouche dans ce misérable village de Venel, entourée par des autochtones bornés, prisonniers de la conviction ridicule qu’elle était une déesse, grandissait d’heure en heure.
Quelle serait sa vie si les choses en arrivaient là ? Dans quel environnement grandirait son enfant ? Elle repensa au futur père, et se morigéna d’avoir pu être aussi idiote. Comment avait-elle pu une seule seconde le croire, alors qu’il lui débitait des promesses d’avenir heureux ?
En fin de compte, toute sa vie n’avait été qu’une vaste farce, une manipulation avant même sa naissance. Elle n’était pas venue au monde parce que ses parents s’aimaient et voulaient fonder une famille, mais pour des raisons politiques. Elle n’avait jamais été une fille, ni plus tard une femme. Elle n’était pas une personne mais un statut, une fonction : l’héritière du trône de Lacteng.
Au fond, qui s’était jamais préoccupé de ce qu’elle ressentait ? Qui s’était jamais intéressé à elle en tant qu’être humain ? Personne. Précepteurs, serviteurs, nobles, manants : tous ne voyaient que la princesse, la future reine. Rien de plus. Même son futur mariage avait été arrangé des années auparavant, alors qu’elle n’avait pas dix ans. Elle n’avait jamais rien maîtrisé dans sa vie.
Même quand elle s’était enfuie du palais pour le suivre, un an plus tôt. Cela avait été sa seule tentative de rébellion contre l’ordre des choses établi pour elle dès sa naissance. Elle avait cru toucher du doigt la liberté. Elle s’y était brûlée. Sa mainmise sur son destin n’avait été qu’un trompe-l’œil organisé dès le premier instant par l’homme qui l’avait mise enceinte.
Elle n’était rien d’autre qu’une oie blanche, une imbécile que d’autres pétrissaient à leur gré. Quoi qu’elle fasse, ou qu’elle aille, elle se retrouverait dans une cage, dorée ou non, invisible ou pas.
Elle aurait voulu avoir la volonté farouche de Jemril, le caractère exécrable et égoïste en moins. Elle aurait voulu avoir l’insouciance de Seronn, son étrange compatriote sur qui les événements semblaient glisser comme sur un bouclier invisible. Elle se demanda s’il mesurait sa chance : il avait choisi de son plein gré de voyager, uniquement parce qu’un jour, il en avait décidé ainsi. Il avait tourné le dos à tout ce qu’il connaissait et était parti vers l’inconnu, le vaste monde et ses surprises, sans savoir de quoi ses lendemains seraient faits. Et Galéir était suffisamment dangereuse pour qu’il ne soit même pas sûr de voir ces lendemains. Ni sa naïveté ni sa bonhomie ne plaidaient pour sa survie. Un imbécile heureux, pensait Jemril ? À ce moment précis, Vhondé eut plutôt l’impression que Seronn était la sérénité faite homme.
Et qu’elle-même était l’inutilité faite femme.

Elle fut tirée de ses pensées moroses quand la foule se fendit au passage d’une femme portant un corps emmailloté. Arrivée face au trône, elle se jeta aux pieds de Vhondé.
– Ô ma déesse, bénie d’entre les bénies, sauve mon fils, je t’en prie ! Il est très malade depuis cette nuit, regarde !
De ce fait, l’enfant, âgé d’environ six ans, tremblait sous l’effet d’une forte fièvre, malgré l’épaisse couverture dans laquelle il était blotti. Vhondé sentit ses cheveux se dresser sur sa tête quand elle vit les bras du gamin : ils étaient recouverts de tâches verdâtres. Pour Vhondé, la cause fut entendue : le gamin souffrait de la peste verte. Celle-là même qui sévissait sur Galéir depuis plusieurs siècles, allant et venant sans jamais disparaître totalement.
Dans certains pays, elle n’était plus qu’un souvenir lointain. Au Lacteng, la dernière épidémie datait d’il y a quinze ans. Vhondé s’en souvenait comme si c’était arrivé la veille. Âgée d’à peine cinq ans, elle avait été cloîtrée dans la tour la plus haute du palais de son père. Il espérait ainsi la préserver du mal. Sa seule distraction était de regarder ce qui se passait dehors, par la fenêtre de sa chambre de recluse. Le spectacle auquel elle avait assisté pendant plusieurs semaines l’avait marquée à jamais : un ballet incessant de charrettes. Charrettes pleines de corps franchissant les murs d’enceinte de la cité en direction de lointains charniers. Charrettes vides y entrant pour récupérer de nouveaux corps. Elle en avait fait des cauchemars pendant de longs mois et n’avait jamais oublié cette vision d’horreur.

Jemril et Seronn tentèrent de se faufiler à travers la foule pour se rapprocher du centre de toutes les attentions. Ils purent capter des bribes de conversation des villageois, où il était question des pouvoirs de guérison de la déesse.

La matrone du village, Atepis, fit faire silence et s’écrit d’une voix forte :
– N’ayez crainte, mes amis ! Toutes les calamités peuvent nous frapper, nous n’avons peur de rien car notre déesse est là pour nous protéger ! Elle veille sur nous, ses protections magiques étendent leurs bienfaits sur Venel ! Même si les forces du mal trouvent une ouverture pour se faufiler, comme c’est le cas avec le retour de la peste, nous sommes en sécurité ! Car aujourd’hui, nous avons notre déesse, Galissa ! Vous savez tous que son aura protectrice est notre bouclier, et elle possède de puissants dons de guérison ! Ce n’est pas un hasard si nous avons trouvé notre bienveillante déesse juste avant que la peste ne se déclare. Les dieux veillent sur nous, ils nous ont envoyé Galissa pour combattre la terrible maladie ! Ils ont fait en sorte que leur divine protection nous couve, gloire à eux !
Des vivats s’élevèrent de la foule, toute trace d’inquiétude disparue. Tous avaient la plus entière confiance en leur déesse. Comme de juste, seuls Vhondé, Jemril et Seronn ne partagèrent pas l’enthousiasme général. Vhondé sentait l’étau de peur et d’angoisse qui la minait se resserrer un peu plus. Seronn promenait sur les villageois un regard empreint de curiosité. Et pour Jemril, la cause était entendue : le gamin allait mourir, et Vhondé risquait d’avoir de sérieux soucis. Il fallait impérativement qu’il fuit, le plus vite possible.
Seronn agrippa l’un des villageois par le bras et lui demanda :
– Dites-moi, mon brave. Que se passerait-il si les pouvoirs de la déesse ne suffisaient pas à sauver ce malheureux enfant ?
– C’est évident ! Ce serait le signe que nous avons été trompés.
– C’est-à-dire ?
– C’est-à-dire que ce serait la preuve que cette femme n’est pas notre déesse mais une usurpatrice. Si c’est le cas, vous pouvez être sûr d’une chose : la démone finirait au bûcher !
Jemril avait tout entendu. Quand il croisa le regard de Seronn, il fut surpris d’y lire de la détermination. Il le fut encore plus quand le jeune Lactengais lui susurra à l’oreille :
– Jemril, nous devons sortir Vhondé de là !

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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Jeu 29 Sep - 23:50

S'imposer un rythme de travail obligatoire est une bonne chose mais publier des chapitres retravaillé n'est pas forcément évident. Certains prennent plus de temps que d'autres, et on se trouve parfois bloqué par un choix qui impose des variations dans le scénario de base... Personnellement, j’applaudis déjà de te voir travailler avec autant de régularité.


Citation :
Piégée. Vhondé se sentait plus que jamais piégée.
je verrais plutôt ce premier mot en italique séparé du reste de la phrase par une virgule.

Citation :
Elle ne pourrait s’en sortir seule,
"Elle ne s'en sortirait pas seule" surtout si elle admet aussitôt que c'est une certitude...

Citation :
elle comprit comme son éventuel sauvetage
"que" ??? simplicité, même s'il est compréhensible et utilisé à bon escient ce "comme" me paraît un peu choquant.

Citation :
Entourée d’une foule en permanence,
ça au début avant "entourée" pour la fluidité.

Citation :
elle ne s’était jamais senti aussi
"ie" au féminin, non ?

Citation :
Un doute la saisit
juste après les certitudes, le doute... repris de justesse tout de même.

Citation :
Avec ou sans Seronn n’avait aucune importance. Elle ne voyait pas ce
dernier capable de monter une opération de sauvetage pour la sauver.
je pense que cela s'intègre dans une seule et même phrase... mais en excluant les trois premiers mots. pis trop de verbes "avoir" et "être" dans le passage à voir pour rajouter du sens aux verbes.

Citation :
de plus en plus rebondi au fur et à mesure que le temps passait.
ce mot à une connotation péjorative qui ne sied pas à une femme enceinte... "arrondi" ne serait-il pas plus joli ou du moins plus juste ? et avec ça, beaucoup de petit mot ici, y aurait pas moyen de faire plus concis ?

Citation :
pour elle de rentrer chez elle, dans le palais de son père.
inutile en plus de la multiplication inappropriée du pronom "elle".

Citation :
Et ce cas était loin de se profiler.
elle sert juste à ajouter de la confusion cette phrase, non ? elle n'a aucun intérêt narratif, ne développe aucune idée, n'introduit rien ? juste un flou même pas artistique... à supprimer, je pense :)...

Citation :
Elle repensa au futur père, et se morigéna d’avoir pu être aussi idiote.
Comment avait-elle pu une seule seconde le croire, alors qu’il lui
débitait des promesses d’avenir heureux ?
ça fait peut-être trop longtemps que j'ai lu le début, mais cette phrase ne me renvoie à aucun souvenir dans cette histoire. Je ne sais pas qui est ce "père" alors que j'ai l'impression que la formulation rappelle des éléments déjà racontés... à voir pour reformuler plus précisément.

Citation :
Elle repensa au futur père, et se morigéna d’avoir pu être aussi idiote.
Comment avait-elle pu une seule seconde le croire, alors qu’il lui
débitait des promesses d’avenir heureux ?
En fin de compte,
toute sa vie n’avait été qu’une vaste farce, une manipulation avant même
sa naissance. Elle n’était pas venue au monde parce que ses parents
s’aimaient et voulaient fonder une famille, mais pour des raisons
politiques. Elle n’avait jamais été une fille, ni plus tard une femme.
Elle n’était pas une personne mais un statut, une fonction : l’héritière
du trône de Lacteng.
Au fond, qui s’était jamais préoccupé de
ce qu’elle ressentait ? Qui s’était jamais intéressé à elle en tant
qu’être humain ? Personne. Précepteurs, serviteurs, nobles, manants :
tous ne voyaient que la princesse, la future reine. Rien de plus. Même
son futur mariage avait été arrangé des années auparavant, alors qu’elle
n’avait pas dix ans. Elle n’avait jamais rien maîtrisé dans sa vie.
Même quand elle s’était enfuie du palais pour le suivre, un an plus tôt.
je crois qu'il faut remettre ça dans l'ordre chronologique pour que la conclusion des souvenirs réponde aux questions posés au début du flash back... et parler du père qu'à cet instant avec un luxe de détails peut-être.

Citation :
Cela avait été sa seule tentative de rébellion
"tentative de rébellion unique"...

Citation :
Sa mainmise sur son destin n’avait été qu’un trompe-l’œil organisé dès le premier instant par l’homme qui l’avait mise enceinte.
y a pas moyen de faire plus concis et précis ???

Citation :
Elle n’était rien d’autre qu’une oie blanche, une imbécile que d’autres
pétrissaient à leur gré. Quoi qu’elle fasse, ou qu’elle aille, elle se
retrouverait dans une cage, dorée ou non, invisible ou pas.
Elle
aurait voulu avoir la volonté farouche de Jemril, le caractère exécrable
et égoïste en moins. Elle aurait voulu avoir l’insouciance de Seronn,
son étrange compatriote sur qui les événements semblaient glisser comme
sur un bouclier invisible. Elle se demanda s’il mesurait sa chance : il
avait choisi de son plein gré de voyager, uniquement parce qu’un jour,
il en avait décidé ainsi. Il avait tourné le dos à tout ce qu’il
connaissait et était parti vers l’inconnu, le vaste monde et ses
surprises, sans savoir de quoi ses lendemains seraient faits.
attention aux pronom indéfinis, trop nombreux dans ce passage les "elle" lassent, les "il" se rapporte en majeure parti à Séronn, n'est ce pas ?, j'ai eu le doute tout de même...


bon, maintenant que la sempiternelle phase de réflexion s'achève pour embrayer sur la phase de dialogue et d'action, je vais clôturer là ma lecture parce que je suis complétement crevé dans l'espoir de finir demain...
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MessageSujet: Re: Pérégrinations II : la déesse   Ven 30 Sep - 10:14

Pas remarqué grand-chose côté formulation, juste la fin qui me semble être un peu précipitée, elle n'angoisse pas assez sur son sort futur avec le petit pestiféré (qui signe qq part son arrêt de mort), surtout que tu expliques bien que c'est une réminiscence de cauchemars pour elle (je l'aurais bien vu les yeux écarquillés, ou même s'évanouir ou frémir ou autre à la vue de l'enfant, une réaction de rejet aussi peut-être).

Pareil pour Jemril qui demande ce qu'il arrivera si elle ne guérit pas l'enfant ; ça pourrait être mieux formulé, dans une question moins directe, genre "j'espère que ses pouvoirs seront suffisants, il m'a l'air dans un stade avancé" et l'autre qui répliquerait "bien sûr, sinon c'est que c'est une imposture et elle mérite le bucher pour ses mensonges" (si tu vois l'idée).

Que Seronn propose de la sauver à ce moment correspond par contre parfaitement au personnage ^^

La pauvre, elle est mal barrée :p

Contrairement à AJ, ça ne me dérange pas que tu ne nous livres pas tous les détails pour le père, on comprend que tu le feras plus tard. Jolie introspection de sa part d'ailleurs Wink

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